Montgenèvre - 5 & 6 juillet 2014
 
 
 
 

Parcours effectué à 13 véhicules.

Pas grand-chose à raconter d’un W.E. superbe. Tout a été parfait …. Plus que parfait.
Il n’y a qu’à revoir les beaux paysages de montagne que nous avons traversés. Nous avons roulé le long de massifs de rhododendrons, de prairies pleines de fleurs dont,à certaines, Jean-Claude Neyret nous a permis de donner un nom : ancolie, gentiane, orchis vanillée, pensée, campanule …. Voir Gerd pour les photos, il a pris ces demoiselles sous toutes les coutures.

Nous avions rendez-vous samedi pour le petit-déjeuner au « Graal », hôtel de notre villégiature.
Nous étions presque tous arrivés la veille, certains fort tard, qui à cause du boulot, d’autres de l’éloignement (je pense aux Alsaciens), d’autres par contre ont eu des problèmes de …. « GPS » là nous ne citerons personne. Les locaux du coin, la famille Allais nous a rejoints le matin.
Après un breefing de Jean-Claude Neyret, le gentil organisateur, un convoi de 12 voitures et du quad de Jérémy (Allais) s’ébranlent direction l’Italie. Trois petits kilomètres de goudron et nous prenons la piste sur le domaine de la station de ski de Clavières. Pas de roadbook, nous fonctionnons « au tiroir » hein Jean-Marc. Les arrêts sont fréquents pour admirer le paysage. Nous montons jusqu’à Cime Saurel d’où on a un point de vue grandiose. « Roche Brune est en train d’enlever son chapeau, il va faire beau », diction façon Saby. Et en effet, sans dire qu’il a fait grand beau, nous avons sorti les polaires, mais pas le parapluie. Nous avons fait une pause panettone (au champagne, vin blanc, mais pas de ristretto), apéro et un bon pique-nique à midi, tout çà sous le soleil (Valérie peut le confirmer). L’après-midi, cap sur le Lac Noir puis la Vallée de Thures où nous avons pu voir marmottes et chamois sous le tintement des cloches de vaches. Retour à l’hôtel après un dernier arrêt goûter dans une carrière de marbre désaffectée. Quartier libre jusqu’à 20h où nous nous retrouvons devant une copieuse assiette de grillades, suivie d’une bonne tarte aux myrtilles …  Au dodo, quoique certaines aient fini la soirée fort tard, et là le masculin se justifie.

Le lendemain, Gilles et Marie nous abandonnent à cause d’un problème de turbo. Toujours à l’heure, nous filons vers Solomiac après lequel nous prenons un petit chemin qui grimpe (le terme est approprié). Nous traversons des villages abandonnés perdus dans les bois. Profitant d’un arrêt, Armand, 10 ans, a le privilège de monter sur le quad le veinard. Un moment d’hésitations à Sansicario avant de trouver le cap vers Cesana. Nous perturbons la tranquillité de Champlas Seguin, un village rebati de façon pittoresque. Apparemment, çà ne nous attire pas des foudres de ses habitants. C’est l’avantage de l’Italie, Cesana est en grande effervescence. Pourquoi ??? Jean-Claude nous guide pour traverser le village. Arrêt en surplomb pour un dernier apéro avant de prendre la direction de la Coche, un petit restaurant d’altitude où là encore nous ne sommes pas morts de faim. A 15h, nous commençons à nous séparer, il y en a qui ont pas mal de route à faire.

Finito, merci encore à Jean-Claude et à Mylène pour ce W.E.. On attend tous le prochain, il faut quand même la faire un jour cette route de l’Assiette.

Christine & Gérald